Danielle Scutt, PE 07

Publié le par Maurizio Rofrano


La jeune créatrice anglaise, issue de la célèbre école "Central Saint Martins" de Londres, avait imaginé pour l'été 07 une sorte de tarzan au féminin. Comme pour la version masculine, le "couvre-corps" est maintenu par une seule bretelle ce qui a pour effet de découvir partiellement la poitrine. Si on se place du point de vue de l'inspiration originelle, et tout en supposant que le vrai modèle existerait (vérité de l'imaginaire), on peut dire que cette robe en satin luisant, imitation peau de léopard couleur carmin, est factice jusque dans sa portabilité en l'état. Mais c'est justement dans sa capacité à produire du faux que réside la force de la mode et d'où jaillit sa qualité littéraire qui lui permet de créer des récits et de ce fait de se détacher d'une simple immédiateté utilitariste première.
Depuis les années 60, le dimorphisme sexuel du costume, qui s'était mis en place dès le début du XIXe siècle, s'est lézardé. Les images d'épinal ont résisté un peu mieux, mais pas non plus tout à fait.
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Publié dans Vêtements femme

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